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Une fiscalité profitable aux Français : investir en Espagne, une stratégie intelligente
Avant de se lancer dans une acquisition immobilière en Espagne, il est essentiel d’analyser les conditions économiques, juridiques et fiscales qui régissent le marché. Depuis la crise financière de 2008, l’immobilier espagnol a connu une correction profonde — avec une perte de près de 40 % de sa valeur entre 2007 et 2014 — suivie d’une reprise progressive et durable.
Aujourd’hui, ce redressement offre aux investisseurs français une fenêtre d’opportunité rare : des prix d’achat compétitifs, combinés à des conditions de financement avantageuses, notamment des emprunts à taux d’intérêt historiquement bas (souvent inférieurs à 3 % selon les banques espagnoles comme Santander, BBVA ou CaixaBank).
La réforme fiscale espagnole de 2014 a marqué un tournant majeur. Dès 2015, le taux d’imposition sur les revenus locatifs perçus par les non-résidents a été réduit de 24,75 % à 19 % — un des plus bas d’Europe —, puis maintenu à ce niveau par la loi de finances 2016. Cette mesure a renforcé l’attractivité du marché espagnol, notamment face à des régimes fiscaux plus lourds en France ou en Belgique.
Aux yeux des Français, l’Espagne se distingue aussi par plusieurs avantages concrets :
- Absence de taxe d’habitation (équivalent non existant en Espagne) ;
- Taxe foncière (IBI – Impuesto sobre Bienes Inmuebles) en moyenne 2 à 3 fois moins élevée qu’en France, variant selon les communes mais généralement comprise entre 0,4 % et 1,1 % de la valeur cadastrale ;
- Aucun droit de préemption urbain : contrairement à la France, les collectivités locales en Espagne ne peuvent pas se substituer à l’acheteur, ce qui accélère considérablement les transactions (souvent finalisées en 4 à 8 semaines).
Ces éléments fiscaux et administratifs, combinés à la stabilité du droit immobilier espagnol (régi par le Código Civil et la Ley Hipotecaria), créent un environnement particulièrement sécurisé et favorable aux investisseurs étrangers — et notamment aux résidents fiscaux français.
Mais parmi les villes espagnoles, pourquoi choisir Valencia plutôt que Madrid, Barcelone ou Séville ?
Valencia, ville idéale pour l’expatriation et l’investissement locatif
Située sur la côte méditerranéenne, à 350 km au sud de Barcelone et face aux îles Baléares, Valencia séduit par son équilibre entre modernité, patrimoine et qualité de vie. Chaque année, des milliers de Français, Belges et Suisses choisissent cette métropole de plus de 800 000 habitants pour y vivre, y prendre leur retraite ou y investir.
En 2023, le Wall Street Journal a classé Valencia comme la « meilleure ville où s’installer en Espagne », saluant son coût de la vie abordable, son climat méditerranéen (plus de 300 jours de soleil par an), ses infrastructures vertes (notamment le Jardín del Turia) et ses politiques d’accueil des expatriés.
Pour les familles françaises, plusieurs atouts décisifs renforcent l’attractivité de la ville :
- Présence du Lycée Français de Valencia, homologué par l’AEFE (Agence pour l’Enseignement Français à l’Étranger), assurant une continuité pédagogique conforme au programme national ;
- Communauté francophone active, avec des associations comme France-Valencia et des groupes Facebook dédiés (ex. : « Français à Valencia ») ;
- Accès au système de santé public espagnol via la Carte Européenne d’Assurance Maladie (CEAM) pour les séjours temporaires, ou la Tarjeta Sanitaria Europea (TSE) pour les résidents fiscaux inscrits au padrón municipal.
Sur le plan immobilier, Valencia affiche une forte demande locative, portée par :
- Une population étudiante importante (Université de Valencia, Polytechnique de Valencia) ;
- Un tourisme en hausse (plus de 3 millions de visiteurs annuels pré-pandémie, en croissance continue) ;
- Un marché du location courte durée dynamique, bien régulé par la Generalitat Valenciana.
Les biens situés dans des quartiers prisés comme Ruzafa, El Carmen ou Cabanyal affichent des rendements locatifs nets de 4 à 6 %, supérieurs à ceux de Paris ou Lyon. De plus, les délais de mise en location sont souvent inférieurs à 30 jours.
Investir à Valencia, c’est donc combiner qualité de vie, sécurité juridique, rentabilité locative et intégration facilitée — un équilibre rare en Europe.
Une fois votre décision prise, il est essentiel de sécuriser chaque étape du processus d’acquisition avec des professionnels francophones, expérimentés et régulièrement recommandés par des clients internationaux.
💼 Prêt à investir en Espagne ?
Contactez dès aujourd’hui les avocats et fiscalistes bilingues de Delaguía & Luzón — cabinet basé à Valencia, membre du Il·lustre Col·legi d’Advocats de València — pour sécuriser chaque étape de votre projet immobilier, de la recherche du bien à l’enregistrement au Registro de la Propiedad.
📞 +34 963 74 16 57
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📍 Avinguda Regne de Valencia, 6, 1º-2º, 46005 Valencia, Espagne
FAQ : Acheter un bien immobilier en Espagne en tant que Français
Quels documents un Français doit-il fournir pour acheter en Espagne ?
Vous aurez besoin de votre passeport valide, d’un numéro d’identification fiscal espagnol (NIE – Número de Identificación de Extranjero), obtenu via les autorités consulaires ou un représentant légal, et d’un compte bancaire espagnol. Un notaire espagnol supervisera la transaction finale, conformément au droit civil espagnol.
L’Espagne impose-t-elle une taxe sur la plus-value pour les non-résidents ?
Oui, mais le taux a été réduit à 19 % pour les non-résidents de l’UE (y compris les Français). Depuis 2015, l’Espagne applique également un abattement pour durée de détention, et les plus-values réalisées après 20 ans d’occupation peuvent bénéficier d’exonérations partielles. Un fiscaliste local est indispensable pour optimiser cette imposition.
Puis-je louer mon bien à Valencia en courte durée (Airbnb) ?
Oui, mais depuis 2022, la Comunidad Valenciana exige une licence touristique (« licencia de apartamento turístico ») délivrée par la mairie. Les zones saturées (comme le centre historique) sont soumises à des restrictions. Delaguía & Luzón accompagne les investisseurs dans l’obtention de cette licence et la conformité aux règles locales.
Quels sont les frais annexes à l’achat immobilier en Espagne ?
Comptez entre 10 % et 13 % du prix d’achat en frais additionnels : TVA (10 % pour les biens neufs) ou ITP (7–10 % pour l’occasion), droits de notaire, frais d’enregistrement au registre foncier (Registro de la Propiedad), et honoraires d’agence (si applicable). Un avocat francophone vous évitera les coûts cachés et les mauvaises surprises.
Puis-je obtenir un prêt immobilier en Espagne en tant que non-résident ?
Oui. Les banques espagnoles (CaixaBank, Santander, Sabadell) prêtent généralement jusqu’à 60–70 % de la valeur du bien aux non-résidents. Les taux sont compétitifs (souvent fixes entre 2,5 % et 3,5 % sur 20–25 ans), mais elles exigent un apport personnel, des revenus stables et une assurance-vie liée au crédit.
Delaguía & Luzón propose-t-il un accompagnement en français tout au long du processus ?
Absolument. Le cabinet, dirigé par des professionnels bilingues (français/espagnol), intervient en fiscalité internationale, droit immobilier et conformité administrative. Il collabore régulièrement avec des notaires, agents immobiliers et banques de Valencia. Le cabinet est également en mesure de traduire tous les documents officiels et de représenter légalement ses clients via procuration (poder notarial).